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Introduction à l’usage de la catégorie du semblant dans la pratique éducative

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Sébastien Ponnou-Delaffon

mardi 08 juin 2010

J’introduirai l’usage de la catégorie du semblant dans la pratique éducative à partir du changement de statut de l’Autre dans l’enseignement de Jacques Lacan, considérant le discours en tant que modalité de lien social répondant à l’inconsistance de l’Autre et représentant ce par quoi le sujet loge son désir dans l’Autre par la médiation du langage.

  Dans le procès de l’in(ter)vention éducative considérée à la manière d’une place vide et bordée référée au signifiant de l’inconsistance de l’Autre - (SȺ) -, lieu d’une possible (re)composition subjective ; le discours comme fondement du lien social en tant que semblant auquel souscrit le sujet afin d’établir son rapport à l’Autre qui n’existe pas - figure à réinventer - constitue l’un des repères fondateurs d’une praxis susceptible de répondre aux enjeux de la modernité ainsi qu’aux manifestations de la clinique contemporaine : « on peut se passer du Nom-du-Père en tant que réel à condition de s’en servir comme semblant » 1 .

  Je déploierai la dit-mension du semblant dans le cadre du travail social en évoquant successivement les différents statuts de l’Autre et du nom-du-père dans l’enseignement de  Lacan, puis en abordant la portée clinique induite par l’introduction de la catégorie du semblant dans la pratique éducative, pour finalement considérer la relation éducative comme semblant. 

         Les statuts de l’Autre et du nom-du-père dans l’enseignement de       

         Jacques Lacan et dans la pratique éducative

  Dans l’enseignement de Jacques Lacan, l’Autre est frappé d’un double statut : unitaire d’une part, en tant que lieu du code, lieu du déploiement du signifiant, de la parole et de la loi ;  Autre du langage et du social… Inconsistant d’autre part, dans la mesure où le lieu de l’Autre ne tient pas, comme marqué d’une faille, en tant que trésor, manquant d’un signifiant. Insistant sur l’extériorité systématique d’un signifiant à tout ensemble visant à les regrouper, Lacan précise que le signifiant représentant l’ensemble des signifiants ne peut se représenter lui-même. S’en déduit que l’Autre n’existe pas. Cependant, tel que l’indique la clinique, il existe pour chacun la possibilité de faire œuvre de lien social par l’articulation d’un discours tenant lieu de semblant.

  De plus, dès 1960, le nom-du-père défini comme toute expression symbolique produite par le père, la mère ou l’enfant, et représentant l’instance tierce, la loi, l’interdit de l’inceste ; indique une faille dans l’Autre en tant que « le nom-du-père est le signifiant qui dans l’Autre, en tant que lieu du signifiant, est le signifiant de l’Autre en tant que lieu de la loi » 2 . Il devient ensuite ce par quoi les registres du réel, du symbolique, et de l’imaginaire, tiennent ensemble de manière consistante 3 .

4

  Du symptôme au sinthome, le nom-du-père se pluralise pour finalement perdre sa référence œdipienne et consister en toute invention, tout effet de nomination susceptible d’inscrire un sujet dans quelque type - voire quelque prototype - de lien social. 

  Ces indications instituent l’éducateur en tant que support du non-rapport entre l’Autre et le sujet, soutenant son in(ter)vention à partir du signifiant de l’inconsistance de l’Aute - S(Ⱥ) -, articulé au signifiant du nom-du-père pluralisé suivant la logique susmentionnée. 

  « L’Autre n’existe pas », « il n’y a pas de rapport sexuel », « il n’y a pas possibilité de pleine consistance du discours », « il n’y a pas de métalangage », « il n’y a pas d’Autre de l’Autre »… L’extériorité systématique d’un signifiant à tout ensemble visant à les regrouper permet à Lacan, au-delà de ces énoncés procédant du pas-tout, d’articuler la possibilité pour le sujet de bricoler, de créer du lien social à partir du semblant d’Autre que constituent l’autre et l’ensemble des objets, des signifiants en place dans le champ social : travail, loisir, religion, science, art, etc.

  « L’Autre n’existe pas », « Il n’y a pas de rapport sexuel »… D’où la possibilité d’articuler quelque chose à partir de ce ratage, de ce défaut du rapport sexuel quant à la jouissance.

  Car le rapport sexuel s’avère inapte à la jouissance. En revanche le sujet est affecté par le signifiant qui devient lieu d’élection de la jouissance. Lacan parle de la jouissance de lalangue. « En fin de compte, il n’y a que ça, le lien social. Je le désigne du terme de discours parce qu’il n’y a pas d’autre moyen de le désigner dès qu’on s’est aperçu que le lien social ne s’instaure que de s’ancrer dans la façon dont le langage se situe et s’imprime, se situe sur ce qui grouille, à savoir l’être parlant » 5 . Ainsi la notion de discours articulée à l’inconsistance de l’Autre est à prendre comme lien social fondé sur le langage. Ce discours a pour but d’établir un certain rapport à la jouissance. Il est ce qui vient à la place de l’Autre lorsque celui-ci s’évanouit, frappé d’inconsistance. Ici réside le principe du lien social et de l’in(ter)vention éducative en tant que praxis.

          Semblant, psychose, et clinique contemporaine

  « Dans l’abord qui est celui de la psychanalyse, le fait social est considéré comme étant crée en tant que fait de langage […]. L’expérience clinique met en valeur un paradoxe concernant la psychose. Elle montre que le sujet psychotique trouve une place, d’une façon ou d’une autre, dans la société, et que, pourtant, pour lui, le lien social est défait. […] Le "mode d’être", qui caractérise la position du sujet psychotique par rapport à la structure du langage, consiste à être à la fois dans la société et hors du lien social. Le problème que pose la psychose est donc justement celui de l’absence de lien social » 6 .

  Ce que pointe la structure psychotique, et plus particulièrement la schizophrénie ; et ce qu’indique Jacques-Alain Miller à travers sa conceptualisation de l’ironie, c’est que « l’Autre n’existe pas, que le lien social est en son fond une escroquerie, qu’il n’y a pas de discours qui ne soit du semblant » 7 . D’où la généralisation du délire, thème déjà présent chez Freud. D’où la possibilité aussi, quelle que soit la structure du sujet - mais selon différentes modalités -,  d’élaboration d’une fiction susceptible de l’inscrire dans un lien social ; à condition cependant d’en trouver les coordonnées signifiantes minimales au lieu de l’Autre, ce que garantit la dit-mension de l’inconsistance. Car c’est bien par le fonctionnement de cette faille qu’un sujet se trouve représenté par un signifiant pour un autre signifiant ; et par cette faille encore que se déploie l’articulation de la chaîne signifiante, soit l’avènement d’un discours.    

  Cette logique institue l’éducateur en place de support du non rapport entre l’Autre et le sujet, soit une posture favorisant l’avènement d’un nouage nommé discours ou lien social

  Du nom-du-père au symptôme, puis du symptôme au sinthome - réel -, la dit-mension du semblant constitue « […] une manière de jeter des ponts entre le sens et le réel, de façon à obtenir, au travers du semblant, ne serait-ce que quelques bouts de ce réel » 8 .

  De plus lacan précise que le sinthome est «  […] ce qui permet au nœud à trois, non pas de faire encore nœud à trois, mais de se conserver dans une position telle qu’il ait l’air de faire nœud à trois » 9 . Soit le sinthome en tant que semblant, mais un semblant qui n’a pas la même valeur selon la modalité de nouage de la structure du sujet : si dans la névrose le fantasme - écrit $ <> a - permet au sujet d’engager un lien à l’Autre ; le sujet psychotique doit quant à lui recourir à des solutions sinthomatiques atypiques procédant de la pure invention.

  Ainsi le sinthome ou nom-du-père semblantisé témoigne de la façon dont chacun peut s’accommoder, faire avec la jouissance toujours en excès par rapport au pouvoir du symbolique ; le langage ayant statut de fiction pour l’être parlant. Car « la jouissance ne s’interpelle, ne s’évoque, ne se traque, ne s’élabore, qu’à partir d’un semblant. L’amour lui-même […] s’adresse au semblant. Et, s’il est vrai que l’Autre ne s’atteint qu’à s’accoler, comme je l’ai dit la dernière fois, au a , cause du désir, c’est aussi bien au semblant d’être qu’il s’adresse. Cet être là n’est pas rien. Il est supposé à cet objet qu’est le a  » 10 . S’en déduit la posture de l’analyste, soutenant l’objet a - objet perdu, objet cause du désir, objet plus-de-jouir - en place de semblant, afin d’interroger comme du savoir ce qu’il en est de la vérité 11 .

  J’ai fait de l’incomplétude du symbolique et de l’inconsistance de l’Autre le socle de ma conception de l’acte éducatif, insistant sur la fonction de faille d’une in(ter)vention pensée comme création d’une place vide, lieu d’une possible (re)composition subjective, développant à dessein une figure de l’altérité castrée d’une jouissance dont l’autre serait l’objet ; délestée de son bagage imaginaire, et dont le manque-à-être constitue l’étai. Cette perspective s’articule à la catégorie du semblant ainsi qu’au caractère de fiction que revêt la dimension du langage pour l’être parlant. Logeant son in(ter)vention dans l’espace et le temps du quotidien, l’éducateur se trouve en place d’articuler un discours semblantisé au lieu de l’inconsistance de l’Autre : travail à partir de l’inter-dit, mise en jeu de son propre désir, etc. Parce que semblantisés, l’ensemble des discours traversant l’espace de la relation éducative constituent autant de matériaux susceptibles de soutenir le travail de maillage du lien du sujet à l’Autre.  

   L’à propos et le caractère nodal de ces nuances se mesure à la lecture des manifestations et des témoignages que livre la clinique contemporaine. Tel que le signale Jean-Pierre Deffieux, « le sujet moderne, l’adepte du nouveau discours, se passe très bien de l’Autre et de sa loi, et il se satisfait du narcissisme et de la jouissance de l’Un » 12 . Si ma conception de l’in(ter)vention éducative référée à l’incomplétude du symbolique et à l’inconsistance de l’Autre prend sens, c’est bien qu’elle se garde du nihilisme en usant du semblant. Elle peut aussi bien se passer du père et s’en servir 13 , se faire dupe du père ou de tout autre effet de nomination, de nouage, susceptible de permettre à un sujet de loger son désir dans l’Autre et de s’inscrire dans un lien social. Le deuil inexorable du père est une impasse quand il s’agit de soin et d’accompagnement psychosocial. Il induit un risque de heurt, de ravage, de repli défensif dans la relation à l’autre. En revanche, parce qu’elle ouvre sur la possibilité d’émergence et d’articulation du discours et appelle l’usage du semblant dans la technique éducative ; la référence à l’inconsistance de l’Autre offre de dégager plusieurs axes de travail - clinique, théorique, politique, et institutionnel - permettant de relever certains enjeux de la modernité. 

          La relation éducative comme semblant

  Tandis que l’analyste soutient l’objet a en place de semblant afin d’interroger comme du savoir ce qu’il en est de la vérité, et ainsi accompagner le dévoilement de son fantasme pour le sujet ; l’in(ter)vention de l’éducateur passeur, médiateur au nouage de l’Autre et du sujet, vise à soutenir l’inconsistance au lieu de l’Autre en tant que modalité du lien social.

  L’Autre lui-même est un semblant, inexistant, frappé d’inconsistance. Le nom-du-père est un semblant. Dès lors l’in(ter)vention éducative relève du registre du semblant, qui au-delà du style et mieux que l’identification, rend compte des fondements de sa foncton - fiction -. Semblant au titre de ce qui fait lien, communauté, modalité d’être parmi les Hommes. Soit le nom-du-père pluralisé au titre de semblant susceptible de répondre au cas par cas à un travail de composition subjective, œuvre singulière inscrivant le sujet dans un discours, un lien social, une modalité de rapport à l’Autre ; que l’éducateur accompagne en soutenant l’incomplétude du symbolique et l’inconsistance au lieu de l’Autre.

  L’in(ter)vention éducative comme appartenant à la catégorie du semblant est la conséquence logique des effets induits par mes propositions en réponse aux enjeux posés par  la clinique et la consistance contemporaine du lien social - radicalisation du discours du maître, déploiement de l’expertise et du discours de la science, prévalence du discours capitaliste dont l’efficace consiste à boucher l’accès du sujet à la castration - ; puisque la pluralisation du nom-du-père ouvre sur cette question à laquelle il n’est de réponse qu’au singulier : qu’est-ce qui fait nom-du-père ? Ou qu’est-ce qui fait sinthome ?

  L’éducateur en tant qu’autre constitue un semblant d’Autre désubstantialisé - un autre de l’Autre -, contribuant par là même à créer les conditions d’un nouage possible entre l’Autre et le sujet. De même les concepts d’ensemble vide, d’incomplétude et d’inconsistance, ainsi que le caractère impossible dont j’ai affublé l’être de l’éducateur 14  ; induisent comme perspective ou corolaire la catégorie du semblant.

  Les logiques de la jouissance et du signifiant sont imbriquées. Elles produisent le lien social selon les modalités que j’ai précédemment évoquées, en même temps qu’elles confortent ma conception de la fonction éducative référée à S(Ⱥ) : manques et ratages constituent alors autant de possibilités d’articulation d’un discours, d’un lien semblantisé dont la consistance m’offre de préciser ma conception de la figure éducative.

  La dit-mention du semblant caractérise le lien social. Elle a éminemment rapport à la question de la jouissance - de l’Un - et du signifiant. Faire Un, c’est ce que croit pouvoir faire le sujet dans le rapport sexuel mais celui-ci ne se prête pas à la jouissance toute. Le langage devient alors le lieu d’élection d’une jouissance maillée dans les rets du signifiant. Ainsi le champ social propose-t-il une multitude d’objets susceptibles de faire lien entre le sujet et l’Autre par le passage de la jouissance au signifiant : l’artisanat, l’art, le sport, la culture, et jusqu’aux productions les plus insolites, permettant à chacun de loger son désir dans l’Autre en médiatisant la jouissance toute afin qu’elle réapparaisse sur l’échelle inversée du désir.

  La fonction de l’éducateur passeur me semble trouver son axiome dans ce passage de la jouissance au signifiant. En d’autres termes, si l’Un veut dire qu’il y a de la jouissance, et si « […] l’Autre […] c’est l’Un-en-moins » 15 , l’in(ter)vention éducative consiste à favoriser le passage de la jouissance au champ de l’Autre, afin qu’elle fasse retour au sujet sur le versant du désir. S’en déduit la possibilité d’une nouvelle dynamique économique et narcissique fondée sur la reconnaissance et la réciprocité.

  Comment l’éducateur peut-il construire son in(ter)vention afin de répondre à ces considérations ? Comme le propose J-A Miller dans son cours de 1996, ce qui vient à la place de l’Autre qui n’existe pas, à la place de cette faille dans l’Autre, c’est le discours comme principe du lien social : « à l’inexistence de l’Autre se lie la promotion du lien social comme nouveau point de capiton, soit la nécessité d’une agrafe » 16 . Tel que je l’ai déjà évoqué, le discours est ce semblant qui fait lien. Mais dans quelles mesures et selon quelles modalités l’in(ter)vention éducative se rapporte-t-elle à la catégorie du semblant ? A ce titre plusieurs hypothèses méritent d’être explorées.

  D’une part l’éducateur en tant qu’autre représente un Autre semblantisé, support d’une altérité fondée sur le langage. De par sa bienveillance et son écoute attentive, usant des savoir-faire traversant sa praxis, il se trouve en fonction de veiller à la possibilité d’une articulation singulière entre l’Autre et le sujet.

  Par ailleurs l’éducateur soutient le signifiant du nom-du-père pluralisé en place de semblant, considérant le nom-du-père comme signifiant de l’Autre, c'est-à-dire l’autre de l’Autre. Le nom-du-père induit la faille - S(Ⱥ) - caractérisant le lieu de l’Autre comme trésor manquant d’un signifiant puisque le signifiant représentant l’ensemble des signifiants - précisément le signifiant de l’Autre - ne saurait se représenter lui-même. Le nom-du-père induit donc l’inconsistance de l’Autre, mais il a également pour effet d’indiquer au sujet une modalité de nouage avec cet Autre sous la forme d’un discours tenant lieu de semblant. Plus exactement : ce n’est pas le nom-du-père pluralisé, autrement dit le sinthome, qui fait office de semblant - Lacan considère le sinthome comme réel - mais le discours qui le supporte. Ainsi l’éducateur devient celui qui œuvre à soutenir, en place de semblant, un certain discours supportant la fonction du nom-du-père pluralisé - du sinthome -  en référence à l’incomplétude du symbolique et à l’inconsistance de l’Autre.

  Cette perspective articulant une acception globale de l’usage de la catégorie du semblant dans la pratique éducative, implique une approche épistémologique, c'est-à-dire une toile de fond - l’exercice du langage - susceptible d’accueillir l’être de singularité, le discours de l’autre, fut-ce le délire, afin d’aider chaque sujet à loger son discours et son désir dans l’Autre, sans jamais perdre de vue les soutènements éthiques inhérents à sa fonction. Entendu que « la condition pour accueillir l’autre : s’accepter comme être manquant, s’accepter comme incomplet, pas tout-puissant, pas tout sachant, frappé de brèches et d’ouvertures […] » 17 .

Miller Jacques-Alain, « L’Autre qui n’existe pas et ses comités d’éthique », 1996-1997, L’orientation lacanienne , inédit, enseignement prononcé dans le cadre du Département de psychanalyse de l’université Paris VIII, leçon du 11 décembre 1996.

Lacan Jacques, « Du traitement possible de la psychose », dans Ecrits , Editions du Seuil, 1966, p. 583.

Lire notamment, Lacan Jacques, RSI , séminaire XXII, inédit, www.gaogoa.free.fr/seminaires.surf.

Lacan Jacques, Le sinthome, séminaire XXIII, Editions du Seuil, 2005, p. 20.

Lacan Jacques, Encore , séminaire XX, Editions du Seuil, 1975, p. 51.

Naveau Pierre, Les psychoses et le lien social, le nœud défait , Anthropos, Editions Economica, 2004, p.1-2.

Miller Jacques-Alain, « Clinique ironique », La Cause freudienne , n°23, fevrier 1993, p. 7.

Tarrab Mauricio, « Savoir y faire », dans Miller Jacques-Alain (sous la direction de), « Semblants et sinthome », Silicet , VII° congrès de l’association mondiale de psychanalyse, Paris - 2010, Ecole de la Cause freudienne, 2009, p. 318-319.

  Lacan Jacques, Le sinthome, séminaire XXIII, Editions du Seuil, 2005, p. 94.

Lacan Jacques, Encore , séminaire XX, Editions du Seuil, 1975, p. 85.

Ibid. , p. 88.

Deffieux Jean-Pierre, septembre 2007, « Y a-t-il encore des névroses ? », conférence à La Rochelle le 12 mai 2007, paru dans Tresses n°27, bulletin de l’ACF Aquitania, p. 26.

Lacan Jacques, Le sinthome , séminaire XXIII, Editions du Seuil, 2005, p. 136. 

Lire notamment Ponnou-Delaffon Sébastien, « La dit-mension de l’impossible dans la relation éducative », www.psychasoc.com.

Lacan Jacques, Encore, séminaire XX, éditions du Seuil, 1975, p. 116 

Miller Jacques-Alain, « L’Autre qui n’existe pas et ses comités d’éthique », 1996-1997, L’orientation lacanienne , inédit, enseignement prononcé dans le cadre du Département de psychanalyse de l’université Paris VIII, leçon du 11 décembre 1996.

Rouzel Joeph, L’acte éducatif, clinique de l’éducation spécialisée , 1997, Editions Eres, 2007, p. 130.

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